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Max Lerouge a suivi le chantier d'Euralille depuis les premiers jalons du géomètre à la réalisation d'un quartier qui s'inscrit peu à peu dans la ville. Il en a suivi tous les avatars : les creusements du sol, la découverte de strates d'histoire, la destruction des anciens réseaux, la construction des nouveaux en rapport avec les nouvelles infrastructures de surface, l'émergence de la gare de Lille-Europe, la démolition du palais de la foire commerciale, la naissance du palais des congrès...
Max Lerouge nous livre une méditation sur l'idée de cycle. Au repli à l'intérieur des murs, a succédé, à l'ère industrielle, l'usine et corrélativement l'ouverture sur l'extérieur. La gare a remplacé les remparts. Aujourd'hui, la ville est refaçonnée avec des moyens puissants et rapides en fonction de la croyance dans le développement du secteur tertiaire et des exigences imposées par la communication planétaire et de sa logistique.
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